En cas d’arrêt d’activité, la situation du dirigeant devient très vite une question personnelle. Contrairement aux salariés, les chefs d’entreprise non-salariés ne bénéficient pas de l’assurance chômage. Lorsque l’entreprise s’arrête, le revenu disparaît, mais les charges personnelles, elles, continuent. Il en va de même des mandataires sociaux cumulant leur mandat avec un contrat de travail, mais dont France Travail considère que leur lien de subordination est insuffisant pour les couvrir.
Ce sujet reste souvent en arrière-plan tant que l’activité fonctionne. Pourtant, il fait partie des points à anticiper, au même titre que la trésorerie, les investissements ou la protection de l’outil de travail.
Une situation souvent sous-estimée par les dirigeants
Liquidation, redressement, cession contrainte, difficultés économiques durables… Les causes d’un arrêt d’activité sont rarement choisies. Et lorsqu’elles surviennent, le dirigeant doit faire face à une réalité immédiate : plus de revenu professionnel, alors que les dépenses du quotidien restent les mêmes.
Dans ce type de situation, les aides publiques sont limitées et souvent temporaires. Beaucoup de dirigeants constatent alors qu’ils n’ont pas de solution pour assurer leur revenu.
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